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Génocide de Srebrenica

stopLe génocide consiste à commettre certains actes dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Ces actes sont les suivants : meurtre de membres du groupe, atteinte à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe, soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence entraînant sa destruction physique, totale ou partielle

 

LE GENOCIDE DE SREBRENICA
Ivar Petterson, Solidarité Bosnie, janvier 2011

image001Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l’Assemblée de l’ONU le 9 décembre 1948 :
« Le génocide consiste à commettre certains actes dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Ces actes sont les suivants : meurtre de membres du groupe, atteinte à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe, soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence entraînant sa destruction physique, totale ou partielle ».
« Sont punissables non seulement les actes de génocide, mais encore l’entente en vue de commettre le génocide ou l’incitation à commettre le génocide, ainsi que la tentative de génocide et la complicité dans ce crime. »

1. Reconnaissance internationale du génocide de Srebrenica :
Les actes commis par les forces Serbes contre la population Bosniaque (ex-Musulmane) de la « zone protégée de Srebrenica » ont été reconnus comme actes de génocide par trois instances internationales :

  •  L’Assemblée de l’ONU du 15 novembre 1999 sur la base du Rapport sur Srebrenica présenté par son Secrétaire général Kofi Annan, Résolution 53/35.
  • Le Tribunal Pénal International (TPIY) lors de son audience du 19 avril 2004 à La Haye.
  • La Cour Internationale de Justice (CIJ) dans son Jugement du 7 février 2007.

Des enquêtes ont été menées sur le terrain par des experts du TPIY, dont Jean-Paul Ruez, commissaire français. Les preuves s’accumulent aussi par l’identification par ADN des victimes jetées dans de nombreux charniers primaires et secondaires. A ce jour, plus de 6000 victimes sont identifiées et enterrés au Mémorial de Potocari au cours des cérémonies collectives du 11 juillet.

 

Des journalistes comme David Rhode, auteur du livre : « Le grand massacre », ont également contribué par leurs enquêtes à éclairer les circonstances de ce génocide.
Plusieurs survivants du génocide ont également apportés de précieux témoignages, dont Semso Salihovic (habitant à Genève) avec son livre : Nikad ne Zaboravi Cersku ». Mais ces livres ne sont pas traduits en français.


A Genève, de nombreux témoignages ont été présentés par les survivants du génocide, notamment au cours d’une semaine organisée par Antoine Jaccoud en juin 2005 à la Maison de St-Gervais.

2. Le génocide de Srebrenica, emblématique d’une problématique plus vaste, qui nous concerne tous :
Le génocide de Srebrenica n’est que la partie reconnue, tel un iceberg, d’une entreprise criminelle beaucoup plus vaste (partie non-reconnue comme génocide) qui a eu pour cible la population bosniaque du fait de sa culture et religion musulmane, jugée incompatible pour l’avenir de l’Europe par certains décideurs locaux et internationaux

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