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Notre association

stopSolidarité Bosnie, Notre association, relancée en janvier 2009, regroupe des suisses et  des bosniaques.
Elle se base sur l’expérience acquise entre 1992 et 1996 par « Solidarité Bosnie », le journal « Mirna Bosna », l’Association pour la création de petites entreprises (1997-98) et l’Association des survivants de la Drina-Srebrenica (2000-2008).

 

SOLIDARITE BOSNIE Genève
 
c/o Maison des associations, rue des Savoises 15, 1205 Genève

Introduction :
Notre association, relancée en janvier 2009, regroupe des suisses et  des bosniaques.
Elle se base sur l’expérience acquise entre 1992 et 1996 par « Solidarité Bosnie », le journal « Mirna Bosna », l’Association pour la création de petites entreprises (1997-98) et l’Association des survivants de la Drina-Srebrenica (2000-2008).

Les membres de Solidarité Bosnie se sont rencontrés lors de réalisations concrètes : jumelage entre le Collège Calvin et un Gymnase de Tuzla, une exposition à Sarajevo sur les JO de 1984, des cours de théâtre d’ombre avec des filles de veuves de Srebrenica.

Ayant activement participé au mouvement français « Citoyens-citoyennes pour la Bosnie », dans la période 1992-1996, nous essayons de favoriser les liens entre les personnes et associations française toujours actives en Bosnie-Herzégovine. Nous avons ainsi co-organisé en mars 209 un Colloque Bosnie à Lyon avec l’Association Mir Sada de Lyon, avec la participation de représentants d’associations en Bosnie, avec lesquels nous avons établis des partenariats, notamment pour la Marche et le Chemin de paix dans la région de Srebrenica.

 

Une lutte toujours actuelle

Malgré la demande de pardon récente du président serbe Nikolic pour le massacre de Srebrenica, qui constitue un petit pas, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour, premièrement reconnaître que c’était un génocide, deuxièmement pour enfin reconnaître que la Serbie de Milosevic était l’agresseur et qu’il ne s’agissait pas d’une « guerre civile » comme le répète aussi les représentants des grandes puissances.


En effet, tant que les dirigeants des grandes puissances refusent de reconnaître leur part de responsabilité dans l’éclatement de la Yougoslavie socialiste, la thèse de « guerre civile » ne sera pas remise en question.


Pire, le maintien de ce mensonge les obligent à noyauter les Tribunaux internationaux pour escamoter les documents qui prouvent la culpabilité de la Serbie de Milosevic ; d’oû la scandaleuse condamnation de Florence Hartmann.


Si Karadzic et Ratko Mladic ont finalement été arrêté, il ont longtemps jouis d’une protection internationale, tout comme Jovan Stanisic, ex-chef des services secrets serbes et agent de la CIA, qui était présent au côté de Milosevic à Dayton, fin 1995. C’est lui qui contrôlait les milices Arkan, Scorpions et autres, toutes officiellement « incontrôlées » et qui ont commis les pires crimes à Vukovar et en Bosnie-Herzégovine.


Les grandes puissances refusant de reconnaître leur complicité, ils s’attaquent aujourd’hui à ceux et celles qui démasquent leur double-jeu.
C’est ainsi que Florence Hartmann a été jugée et condamnée par le TPIY (juge et partie) pour avoir dénoncé un arrangement entre TPIY et autorités serbes qui escamote des preuves de l’implication de la Serbie dans le conflit en Bosnie par le biais nt. du « Conseil de défense serbe » dirigé par Milosevic.


Tant que les grandes puissances ne reconnaîtront pas leur part de responsabilité dans l’éclatement de la Yougoslavie et du partage de la Bosnie.
Cela donne le prétexte à la Serbie et à la RS de nier leur responsabilité dans l’agression et génocide de la Bosnie-Herzégovine, malgré l’accumulation de preuves flagrantes de leur responsabilité.


Le conflit en Bosnie est ainsi réduit par la dite « communauté internationale » à une guerre civile entre communautés, ce qui a donné le prétexte pour instaurer, via les Accords de Dayton, une séparation en deux « entités » sur base ethnique, ce qui n’a jamais existé dans ce pays et constitue une grave menace pour l’avenir.

Soutenir l’auto-organisation :

Face au risque d’isolement des bosniaques, il est nécessaire de développer des partenariats, notamment avec la nouvelle génération qui subit de plein fouet les conséquences de la crise et du blocage des institutions.


- Soit un mouvement social pourra être mis en œuvre dans le cadre d’un projet de refondation d’une République de Bosnie-Herzégovine basée sur les droits des citoyens et travailleurs et dépasser ainsi les divisions « ethniques »,


- soit ces divisions entraîneront une nouvelle confrontation désastreuse.


Il est donc important de soutenir les initiatives citoyennes, sous forme d’associations et de coopératives, afin de renforcer le tissu social.


Déjà plusieurs résultats, dont la réalisation de la route de Pobudje, sont là pour démontrer la viabilité de ces expériences.


Mais ces initiatives se heurtent aux politiciens, souvent corrompus, qui veulent maintenir leur contrôle et rente de situation.


Pour encourager la citoyenneté, il serait judicieux d’introduire dans la Constitution la notion de démocratie locale pour permettre aux Sous-Communes de gérer leurs affaires : entretien des routes et chemins, traitement des déchets, animation de lieux collectifs, etc.


Pour dépasser les divisions et relancer l’économie, il est nécessaire de réhabiliter la République de Bosnie-Herzégovine avec des droits égaux pour tous les citoyen-ne-s e et  des garanties pour toutes les minorités.


Il est important de faire connaître dans nos pays les produits locaux de qualité bio (miel, plantes médicinales, etc.) ainsi que des produits manufacturés.
Le tourisme, notamment le tourisme rural, offre beaucoup de possibilités en Bosnie, avec des paysages et des villes exceptionnelles.

Moyens de diffusion :


Chaque année, nous sommes présents par nos stands (1er mai à Genève et autres lieux),
notre site internet qui sera ouvert en mai,


des soirées culturelles organisées avec l’Association des vétérans et patriotes de Bosnie-Herzégovine en Suisse (Section Genève)
Le Forum Bosnie sera relancé. Inscrivez-vous


Un Guide pour le Chemin de paix de 48 pages en format de poche, avec descriptif des étapes.


Notre petit Centre de documentation sur la Bosnie-Herzégovine peut être consulté sur demande, nt. pour des travaux de recherche scolaire ou universitaire.

Conseils pour découvrir la Bosnie :


Nous vouons faire connaître ce pays, avec ses nombreux atouts, dont les villes de Mostar et  de Sarajevo, qui sont des joyaux de la période ottomane., à côté de leurs quartiers modernes.


Documentation et prêts de livres à notre local.

 

 

 

Bilan Marche pour la paix 2015

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Video - La Guerre en Bosnie

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Marche Srebrenica

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La lutte des travailleurs de DITA


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